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Sa transmission est proche de celle du VHB. Les personnes à risque
sont donc les personnes à risque d'infection pour le VHB. Dans
les régions de faible endémie, la transmission parentérale
du VHD est la plus fréquente. Elle s'effectue alors par les produits
sanguins (hémophiles, transfusion) et les partages de seringues
chez les usagers de drogues (risque élevé dans cette population).
Des épidémies d'hépatites D fulminantes ont été
décrites chez les toxicomanes des États-Unis et d'Europe
de l'Ouest. La transmission par contact sexuel est possible, mais elle
n'est pas fréquente de même que celle de la mère
à l'enfant. La transmission par contacts familiaux est possible.
La transmission par la salive reste controversée. Les lésions
cutanées des enfants (impétigo, gale, maladies de peau)
peuvent favoriser la transmission du VHD.
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